À la découverte de la mort et de ses rites
samedi 25 mai 2013
Dernier exercice de réflexivité!
Pour commencer, j’ai trouvé ça utile de revenir brièvement sur les neuf thèses ainsi que sur les cinq moments du rite funéraire. Je trouve que ce fut une bonne façon de boucler la boucle et de conclure en ce qui a trait au livre électronique.
Ensuite, nous avons eu la chance de
regarder un des épisodes de la courte série in
memoriam. J’ai trouvé ça super intéressant! Tu devrais définitivement
continuer de montrer ces courts documentaires dans ton cours Luc! Durant le
visionnement, j’ai pris quelques notes de ce que je trouvais pertinent. J’ai
beaucoup aimé avoir un aperçu de comment tout se déroulait pour les musulmans
dans le cadre de la religion islamique. Je ne savais pas qu’ils enterraient leurs
morts tout de suite après que ceux-ci soient décédés. C’est assez spécial de
creuser lorsque c’est l’hiver, mais ils n’ont pas vraiment le choix. L’hiver au
Canada ne pardonne pas! Habituellement, ils ne placent pas les corps dans des cercueils,
mais plutôt directement dans la terre. Cependant, ici, c’est le règlement :
tu dois avoir un cercueil. Je ne sais jamais de quel côté me positionner
lorsqu’il est question de ce genre de dilemme... En outre, j’ai aussi apprécié
entendre parler du peuple autochtone et de leur façon de concevoir la mort.
J’en avais déjà entendu un peu lors de mon cours sur les grandes religions,
mais j’ai quand même trouvé plaisant de revenir sur le sujet. J’ai aussi aimé la
petite section portant sur le spiritisme. Je n’ai jamais su si je croyais
vraiment aux médiums ou pas, et je n’ai jamais vraiment compris si je trouvais
cette pratique correcte ou non. À l’aide des médiums, nous pouvons entrer en
contact avec l’au-delà, plus précisément avec les êtres chers qui nous ont quittés.
Je regarde souvent des émissions à la télévision sur le sujet, même si ma soeur
et mon père ont toujours détesté cela. Ils ne cessaient de répéter que ce
n’était qu’une mise en scène et qu’il ne s’agissait que d’un filet de
mensonge... Mais qui sait? Pour terminer, je suis restée surprise d’entendre
que 40 % des individus en bas de 35 ou 45 ans (je ne me souviens plus)
croyaient en une forme de réincarnation. C’est tout de même un pourcentage
énorme! Qu’est-ce qui a fait en sorte qu’ils y croient? Pourtant, il me semble
que l’on en parle pas tant que ça au sein de notre société...
Voilà pour le cours de vendredi! Pour ce
qui est du cours d’aujourd’hui, j’ai adoré! Lorsque Luc nous a demandé de lire
les 3 courts textes pour aujourd’hui, je dois avouer que ça ne me tentait pas
trop trop... Cependant, lorsque j’ai commencé la lecture, je me suis rendu
compte que j’aimais beaucoup les textes et que je voulais les terminer! Comme
je l’ai mentionné en classe, je me suis davantage trouvée dans le troisième
texte. Je suis vraiment restée surprise lorsque Luc a dit que c’était lui
l’auteur! Une des phrases, même si elle est très simple, m’a particulièrement
touchée : « Mais tu n’as pas à craindre ton destin. Il n’est pas
écrit d’avance ». Souvent, j’ai l’impression que tout va trop vite, que je
n’ai pas le contrôle sur cequi m’entoure et que je ne fais qu’aller à
l’Université pour avoir un emploi payant et faire ma « petite vie ».
Mais quand je lis un texte comme celui-là, ça me rappelle que j’ai une foule de
possibilités, que c’est ma vie et que c’est moi qui décide de ce que j’en fais.
Je pense toujours trop au futur. Je devrais peut-être penser plus au présent...
sinon je n’y penserais jamais... ce serait dommage. Je souhaite profiter de ce
que la vie a à m’offrir, et ce, à chaque seconde. On ne peut rien demander de
plus que d’être heureux... Pas demain et pas hier, mais aujourd’hui.
Du reste, j’ai beaucoup aimé la façon dont
nous avons commencé le cours ce matin, avec la réflexion sur Dieu, sur la
religion et sur le bing bang. Il y a tellement de choses à questionner dans ce
monde, tellement de choses incertaines! On sort d’où, depuis quand et comment?
C’est aussi simple que ça, mais j’ai l’impression que nous n’aurons jamais la
vérité absolue... J’ai aussi apprécié lorsque Luc a parlé de la religion selon
la neuropsychologie puisque j’ai suivi un cours sur le sujet durant le semestre
d’automne et d’hiver. Ainsi, le cerveau humain, n’étant pas en mesure de « dealer »
avec l’inconnu et le mystère, fait usage de la religion lorsqu’il n’est pas
capable de répondre à certaines questions. Cela rassure l’individu et lui
permet de ne pas virer fou, si l’on veut. Je ne sais pas trop quoi penser de
cette hypothèse... le cerveau humain aurait vraiment une section « religion
pour dépanner? » Cette théorie demeure tout de même très intéressante!
Aussi, j’ai beaucoup ri lorsque Luc a parlé de la société des loisirs que nous étions
sensés avoir étant donné que nous sommes plus productifs qu’auparavant! Wow!
C’est tout le contraire aujourd’hui. On ne vit pas dans une société de loisirs,
mais plutôt dans une société de performance et de recherche de la perfection!
Ce serait bien plaisant, mais ceux qui l’espèrent encore rêvent en couleur à
mon avis!
Pour conclure, lorsque Luc nous a présenté
le tableau d’échelle des croyances, j’ai tout de suite voulu déterminer où je
me situais sur cette dernière. Après courte réflexion, je crois que je me
retrouve entre l’agnosticisme et l’athéisme, un peu plus vers l’athéisme
puisque je n’ai pas encerclé l’agnosticisme dans l’échelle. Je crois que ce
cours m’a, non seulement renseigné au sujet des divers rites funéraires, mais
m’a aussi aidé à confirmer ce en quoi je croyais. Pour cela, j’aimerais
remercier tout le monde qui a participé au cours ainsi que Luc. Sans vous, nous
n’aurions pas vécu cette belle expérience!
MERCI!
Quelques petites images...
Et si c'était aussi facile... un dictionnaire pour nos croyances!
Ces images m'ont fait penser à la discussion que nous avons eu aujourd'hui sur le catéchisme et sur l'école catholique...
Comme nous en classe, nous avons tous différents points de vue, tant au sujet de Dieu qu'au sujet de la mort!
jeudi 16 mai 2013
Module 3, section 12
J’ai essayé de me rattraper pour ma section 10
puisque je n’avais pas vraiment réussi à faire une réflexion personnelle...
J’ai beaucoup apprécié faire la lecture de
la section 12 (aussi parce que c’est la dernière section où nous avons à
faire une entrée)! Je n’ai pas encore lu la conclusion du livre électronique,
mais je trouve que ce chapitre a, en quelque sorte, bouclé la boucle. Depuis le
début du cours, nous discutons de la mort et des nombreux rites funéraires des
différentes cultures tout autour du monde. Nous avons eu la chance d’avoir un aperçu
de l’évolution des rites en Occident ainsi qu’au Canada français. Maintenant,
nous pouvons examiner les changements à travers les cinq grands temps des rites
funéraires en comparant ce qui s’est transformé et ce qui est demeuré à peu
près pareil. Bref, cette section fut plus facile à lire que la précédente, mais
en dit aussi beaucoup au sujet des rites!
Pour
commencer, il y avait deux constats au début de la présentation, dans la
section problématique :
— disparition annoncée des rites
(déritualisation)
Je crois, en effet, que l’on assiste à un
genre de déritualisation... mais les rites peuvent-ils vraiment disparaitre? Si
l’on examine ce qui se passe aujourd’hui et ce qui se passait à l’époque, j’ai
l’impression que tout est moins formel, moins sérieux. On est beaucoup moins
conservateurs et traditionnels. On opte davantage pour ce que nous voulons que
pour ce que la collectivité veut. Puisque les rites sont justement quelque
chose de collectif, ils perdent un peu de leur sens. Cependant, je ne crois pas
que l’on puisse que nous assistons à la disparition de ceux-ci. Comme on a pu
le constater avec les neuf thèses, les rites se transforment avec les grands
changements sociaux. On parle davantage d’évolution que de disparition, à mon
avis.
— invention des nouveaux rites plus « personnalisés »
Comme mentionné ci-dessus, les rites se
transforment et deviennent de « nouveaux rites ». On insiste
davantage sur l’aspect individuel que sur l’aspect social et c’est, à mon avis,
tout à fait correct. Tout est davantage centré sur le défunt et sur ses proches
que sur sa communauté et sur des gens qu’il ne connaissait à peu près pas. Dans
la majorité des cas, on rend toujours hommage au défunt et les rites nous
aident à faire notre deuil. Je ne suis pas certaine si nous avons déjà répondu
à cette question, mais est-ce que le déni réel de la mort est accentué par le
fait que les rites soient aujourd’hui plus personnalisés, soit parce que la
mort devient une réalité moins répandue, plus privée... ou pour quelconques
autres raisons?
Les cinq moments du rite funéraire :
1) Exposer le corps du défunt aux regards
des proches et de la communauté.
Comme il a été dit, cette pratique est
moins populaire aujourd’hui étant donné qu’on assiste à une personnalisation
des rites et donc que ceux-ci se font moins publics. Certains disent qu’exposer
le corps du défunt est une bonne chose, mais moi j’en pense que c’est le choix
que l’individu à qui appartient le corps. Même si l’on dit que les rites
constituent une thérapie universelle pour les vivants, c’est une question de
respect pour moi. Ma grand-mère ne souhaitait pas que son corps soit exposé et
ses enfants ont décidé de respecter son souhait. Après tout, c’est son corps,
non?
2) Les officiants et les proches parlent du
défunt...
sûrement davantage de son histoire personnelle que l’on ne le faisait
dans le passé. On tient tout de même un discours sur le destin eschatologique,
et donc collectif, de ce défunt. Ce deuxième temps du rite est celui ayant
le moins changé. En effet, tout est plus personnel au défunt et l’on parle
davantage de son histoire que de celle de Dieu. Cependant, même si la religion
est moins présente, elle a toujours sa place. On se demande encore quel destin est
réservé à l’être cher maintenant qu’il n’est plus des nôtres. Je suis d’accord
pour dire qu’il s’agit du temps du rite ayant le moins changé. Il est facile de
faire des liens entre le deuxième temps du rite aujourd’hui et celui de
l’époque.
3) La séparation physique définitive d’avec
le défunt.
Aujourd’hui, cette séparation est vécue davantage sur le plan privé
et moins sur le plan communautaire. Il s’agit donc d’une modification
importante! Comme mentionné dans le premier temps du rite, on expose moins les
corps et l’on a davantage recours à la technique de crémation. Les défunts se
font de moins en moins inhumer dans les cimetières, ce qui soustrait à l’aspect
public, dépendant de ce que l’on fait avec les cendres.
4) Le deuil.
Le deuil est la période ayant subi les
modifications les plus importantes... rien d’étonnant! Notre rapport à la mort
est de plus en plus personnel. Nous choisissons ce en quoi nous croyons, nous
n’avons plus de moule à suivre. On considère la perte du défunt comme étant la
nôtre et non celle de la communauté. Nous nous concentrons sur les moments vécus
avec cette personne et nous tentons de trouver un sens à tout cela. D’ailleurs,
nous n’en parlons pas! Puisque la mort est un sujet tabou, est-ce que le deuil
l’est aussi? Nous avons dit en classe ne pas savoir comment réagir face à
quelqu’un en deuil. C’est quand même étrange, d’autant plus que c’est une étape
que tout le monde doit franchir au moins une fois au cours de sa vie...
5) L’apparition d’un autre temps... le
temps zéro : arrangements préalables sous forme contractuelle.
Au lieu de simplement en parler en famille
ou de leur laisser le champ libre, l’individu prend position et décide de
l’avenir de son corps et du déroulement de ses funérailles. Il y a un nouvel
acteur sur scène : le défunt lui-même! J’ai trouvé cette idée
particulièrement frappante. Il est difficile de concevoir le contraire... De
nos jours, on en parle tellement que c’est rendu « normal ». Et dire
qu’auparavant, le défunt n’était pas un acteur dans la scène de sa propre mort!
J’ai aimé la conclusion de cette section,
notamment celle faisant état de l’état actuel de la ritualité funéraire. Aussi,
j’aime beaucoup les 7 questions qui sont posées, cela englobant le tout de
façon originale!
mercredi 15 mai 2013
Module 3, section 10
J'ai eu beaucoup de difficulté avec cette section... Je ne savais pas quoi écrire. Ce n'est pas facile de faire une réflexion lorsque tu es d'accord avec tout!
« Les rites sont tout ce que l’humain
a pour tenter de tromper et de dépasser son angoisse de la mort. » Je ne
suis pas certaine que cet énoncé s’applique à notre société encore aujourd’hui.
Justement, ce que nous avons vu dans cette section va un peu dans le sens
opposé...
Lorsque Larouche reproche au mouvement
thanatologique d’avoir laissé penser qu’il y avait une bonne attitude à avoir
face à la mort, une bonne manière de mener les rites funéraires ainsi qu’une
bonne façon de faire son deuil, je trouve qu’il a tort. Il soutient aussi que
la thanatologie a établi un « rapport normatif » à la mort et que
s’éloigner de ce modèle est mauvais pour les vivants, mais je ne suis pas
vraiment d’accord. Comme plusieurs sujets en sciences sociales, il est
difficile de demeurer objectif vis-à-vis de la mort, ce phénomène nous touchant
tous d’une manière ou d’une autre. Les sociologues sont des chercheurs; leur
travail est d’observer, d’analyser, de faire ressortir des tendances, de tirer
des conclusions. Cependant, ils font tout de même partie de la société, d’une
collectivité. Je préfère de loin ce que Baudry a écrit sur le sujet. Il affirme
que les auteurs ont plutôt tenté de donner une critique à l’égard des rapports
contemporains à la mort, cette critique faisant état des inégalités et
dévoilant une crise importante. Ils se sont efforcés d’examiner la place de la mort
au coeur des rapports sociaux et ils ont fait de leur mieux afin de nous
éclaircir au sujet du déni réel de la mort de notre société, société qui souhaite
se croire protéger d’un destin inévitable et qui préfèrerait tout simplement
oublier que ce destin existe. Il est vrai que les auteurs ne sont pas des Dieux
qui détiennent toutes les réponses du monde, mais au moins, ils contribuent en
essayant de comprendre et de déchiffrer peu à peu ce qui se cache derrière
l’esprit de l’espèce humaine.
9 thèses et ses questionnements :
Je n’ai pas vraiment le goût d’écrire
aujourd’hui, mais je fais tout de même un effort. Par contre, le reste de mon
entrée prendra davantage la forme d’un résumé plutôt que d’une réflexion
personnelle, celle-ci pouvant me servir si j’ai besoin de revenir à cette
matière. Je trouve que tout ce qui est dit est bien appuyé et trouve son sens.
Je n’ai pas grand-chose à y redire. Donc, il ne vous sert pas à grand-chose de
lire cette section! Il n’y a rien de nouveau!
1) invention de la sépulture=culture ✔
2) culture= ensemble organisé de croyances et de rites, afin de mieux
lutter contre le pouvoir dissolvant de la mort individuelle et collective ✔
3) la mort et les rites funéraires participent à la création sociale
ou à l’institution de la société
* Les nouveaux rites funéraires n’ont plus
la capacité de favoriser des apprentissages donnant lieu à la transmission d’un
héritage social appartenant à un cadre social collectivement partagé. ✔
*Déni réel de la mort ✔
4) Grands invariants dans le domaine de la mort et de la ritualité
funéraire universelle :
Premier invariant : malaise en présence d’un cadavre et horreur de la putréfaction de
ce dernier, 3 façons d’y faire face (destruction, conversation, dissimulation)
*avec la postmodernité, le réflexe de ritualiser
le moment de la disposition du corps mort s’estompe ✔
* arrangements
funéraires préalables, crémation, abandon de certaines pratiques ✔
Deuxième invariant : rites funéraires= rites communautaires, rites de passage
*deviennent des rites de proximité, nombre
plus restreint de participants ✔
*il s’agit de moins en moins de rites de passage,
car on ne parle pas toujours de l’avenir post-mortem ✔
Troisième invariant : 3 grandes fonctions sociales
*La première, soit la gestion du corps
mort, est encore comblée. La deuxième, par contre, qui consiste à prendre en charge
le devenir eschatologique du défunt, est souvent ignorée ✔
*Aujourd’hui, les rites assurent que partiellement cette deuxième
fonction (l’apaisement pour l’endeuillé), d’autant plus qu’on ne parle plus de
collectivité, mais de microgroupes ✔
Quatrième invariant : forme de thérapie universelle pour les vivants
*avec la postmodernité, moindre impact
thérapeutique ✔
*déni réel de la mort ✔
Cinquième invariant : rites funéraires= système organisé de déni symbolique de la mort
*se limitent à constater le décès ou la
disparition de l’individu et à lui rendre hommage ✔
Sixième invariant : nombre limité de visions ou d’idéologies eschatologiques qui
contribuent à définir les rapports à la mort
*les croyances et les eschatologies se diversifient
et se multiplient ✔
* cela contribue au développement des rites
de proximité ✔
Septième invariant : développement d’une importante culture funéraire matérielle dans
l’histoire, depuis l’apparition des premières sépultures
*certains modes traditionnels de
conservation des traces des morts d’estompent et d’autres s’inventent✔
5) rites funéraires= espace et système de communication, provoque une
intensification des relations sociales
*plus difficile de provoquer cet effet ✔
6) les participants à un rituel réussi ont un changement de registre
mental et de cadre social en raison de l’utilisation intensive du symbolisme
*les participants au rite ont peu de
changement de registre mental ou de transformation du cadre social✔
*Les symboles ne sont
plus autant représentatifs ✔
7) deux dimensions sociologiques : l’individualisation et la
socialisation
*beaucoup plus sur l’individualisation et
sur l’histoire personnelle du défunt ✔
8) La mort est un des grands révélateurs des sociétés et des
civilisations, de leur questionnement et de leur critique ✔
9) Les rites funéraires se transforment avec les grands changements
sociaux ✔
Comme nous l’avons vu
tout au long du cours!
jeudi 9 mai 2013
Module 3, section 7
Pour cette section, je ne voulais pas me répéter. J’ai
trouvé qu’elle servait un peu de résumé à ce que nous avons vu précédemment. J’ai
donc décidé de parler uniquement des nouveaux éléments.
Comme il est mentionné dans le livre et comme nous l’avons
vu en classe, chaque période, chaque culture et chaque système religieux perçoivent
la mort de façon dissemblable. Les éléments caractérisant une « bonne mort »,
une « mauvaise mort » ou même une « belle mort » ne sont
pas les mêmes pour tous les groupes. On dit aussi qu’il est possible de
trouver, dans l’histoire, des définitions de bonne et de mauvaise mort qui
coïncident! Assez difficile à croire, mais en même temps, assez plausible! Cela
m’amène à me demander s’il y a beaucoup de cultures qui considèrent « notre »
mort comme « beurk ». Nous savons déjà que c’est le cas pour nos
rites funéraires... Mais c’est aussi très probable pour ce qui est de notre fin
de vie! Si l’on regarde ça de plus près, notre mort n’a VRAIMENT rien
d’excitant. On
J’ai beaucoup aimé ce qu’a écrit Patrick Baudry au sujet de
notre rapport actuel à la mort, particulièrement le premier paragraphe qui nous
est présenté.
Réalité vs Illusion
La mort est limite vs la mort permet les allers-retours
L’au-delà est symbolique vs l’au-delà est un territoire
La mort marque l’existence humaine vs la mort a un aspect
événementiel et individuel
La mort est une dure réalité vs la mort n’est qu’une
disparition
ON A VRAIMENT TOUT COMPRIS TOUT CROCHE!... Pour mieux se comprendre?
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