Pour cette section, je ne voulais pas me répéter. J’ai
trouvé qu’elle servait un peu de résumé à ce que nous avons vu précédemment. J’ai
donc décidé de parler uniquement des nouveaux éléments.
Comme il est mentionné dans le livre et comme nous l’avons
vu en classe, chaque période, chaque culture et chaque système religieux perçoivent
la mort de façon dissemblable. Les éléments caractérisant une « bonne mort »,
une « mauvaise mort » ou même une « belle mort » ne sont
pas les mêmes pour tous les groupes. On dit aussi qu’il est possible de
trouver, dans l’histoire, des définitions de bonne et de mauvaise mort qui
coïncident! Assez difficile à croire, mais en même temps, assez plausible! Cela
m’amène à me demander s’il y a beaucoup de cultures qui considèrent « notre »
mort comme « beurk ». Nous savons déjà que c’est le cas pour nos
rites funéraires... Mais c’est aussi très probable pour ce qui est de notre fin
de vie! Si l’on regarde ça de plus près, notre mort n’a VRAIMENT rien
d’excitant. On
J’ai beaucoup aimé ce qu’a écrit Patrick Baudry au sujet de
notre rapport actuel à la mort, particulièrement le premier paragraphe qui nous
est présenté.
Réalité vs Illusion
La mort est limite vs la mort permet les allers-retours
L’au-delà est symbolique vs l’au-delà est un territoire
La mort marque l’existence humaine vs la mort a un aspect
événementiel et individuel
La mort est une dure réalité vs la mort n’est qu’une
disparition
ON A VRAIMENT TOUT COMPRIS TOUT CROCHE!... Pour mieux se comprendre?

Je suis d'accord avec toi, on essaye tellement de combattre la mort et de vivre plus longtemps qu'on peut passer une éternité au foyer ou à l'hôpital. Bien sûr l'hôpital est pire mais dans les deux cas, si on n'a pas de visite les journées doivent être longues. En plus, avec le vieillissement de la population, ces endroits vont être de plus en plus engorgés alors qu'il y aura de moins en moins de personnel. Je ne dis pas que la médecine est mal, pas du tout, mais j'aimerais bien voir ce que les autres cultures font avec leur malade. Peut-être que certaines sociétés " non civilisées" auraient quelque chose à nous apprendre...
RépondreSupprimerComme Noémie, je suis aussi d'accord avec toi. Tout au long de nos vies on essaye sans cesse de combattre la mort même si on sait qu'elle viendra un jour ou l'autre. Les hôpitaux me font peur. Je n'aime pas penser qu'un jour, j'y serai. Pour moi, être malade dans un lit est ma phobie. Moi aussi je me questionne souvent sur la médecine. Comme Noémie, je trouve que ça serait intéressant de voir ce que les autres cultures font avec leurs malades.
RépondreSupprimerRéflexion très pertinente Gabrielle. La fin de vie comme tu la décris (et ton portrait colle à bien des situations réelles) n'est effectivement pas très vendeuse. Déjà mourir n'apparaît pas comme une option que les gens souhaitent considérer, mais tu fais bien ressortir que ce qui la précède, dans le scénario que tu décris, est loin d'être attrayant. Si on y pense, c'est que que Louis-Vincent Thomas a décrit comme la professionnalisation et la médicalisation de la mort qui est caractéristique des sociétés modernes et postmodernes. Pour voir d'autres types de réactions face à la mort et au mourir, il faudrait chercher du côté des sociétés traditionnelles. Faites-moi penser de vous parler de la perspective qu'on en avait dans le Japon traditionnel lors de notre prochaine rencontre.
RépondreSupprimer