jeudi 9 mai 2013

Module 3, section 7


Pour cette section, je ne voulais pas me répéter. J’ai trouvé qu’elle servait un peu de résumé à ce que nous avons vu précédemment. J’ai donc décidé de parler uniquement des nouveaux éléments.

Comme il est mentionné dans le livre et comme nous l’avons vu en classe, chaque période, chaque culture et chaque système religieux perçoivent la mort de façon dissemblable. Les éléments caractérisant une « bonne mort », une « mauvaise mort » ou même une « belle mort » ne sont pas les mêmes pour tous les groupes. On dit aussi qu’il est possible de trouver, dans l’histoire, des définitions de bonne et de mauvaise mort qui coïncident! Assez difficile à croire, mais en même temps, assez plausible! Cela m’amène à me demander s’il y a beaucoup de cultures qui considèrent « notre » mort comme « beurk ». Nous savons déjà que c’est le cas pour nos rites funéraires... Mais c’est aussi très probable pour ce qui est de notre fin de vie! Si l’on regarde ça de plus près, notre mort n’a VRAIMENT rien d’excitant. On
tombe malade, on ne peut plus rien faire. Ils décident de nous placer dans une chambre d’hôpital, dans un lit d’hôpital, avec de la bouffe d’hôpital et même une petite télé bâtarde d’hôpital! On attend toute la journée pour avoir de la visite puis quand il y a trop de monde, on est trop fatigué. Bref, pas de voyage, pas d’aventure, pas de nouveauté, pas de beaux paysages, pas de plaisir... Juste l’attente. Je comprends un peu pourquoi on angoisse... Pourquoi est-ce qu’on passe nos derniers moments enfermés dans un endroit qu’on déteste tous? Pourquoi est-ce qu’on n’en profite pas pour faire, une dernière fois, ce qu’on aime le plus dans la vie? Parce qu’après... bin y’en aura pu de vie!

J’ai beaucoup aimé ce qu’a écrit Patrick Baudry au sujet de notre rapport actuel à la mort, particulièrement le premier paragraphe qui nous est présenté.

Réalité vs Illusion
La mort est limite vs la mort permet les allers-retours
L’au-delà est symbolique vs l’au-delà est un territoire
La mort marque l’existence humaine vs la mort a un aspect événementiel et individuel
La mort est une dure réalité vs la mort n’est qu’une disparition


ON A VRAIMENT TOUT COMPRIS TOUT CROCHE!... Pour mieux se comprendre?

3 commentaires:

  1. Je suis d'accord avec toi, on essaye tellement de combattre la mort et de vivre plus longtemps qu'on peut passer une éternité au foyer ou à l'hôpital. Bien sûr l'hôpital est pire mais dans les deux cas, si on n'a pas de visite les journées doivent être longues. En plus, avec le vieillissement de la population, ces endroits vont être de plus en plus engorgés alors qu'il y aura de moins en moins de personnel. Je ne dis pas que la médecine est mal, pas du tout, mais j'aimerais bien voir ce que les autres cultures font avec leur malade. Peut-être que certaines sociétés " non civilisées" auraient quelque chose à nous apprendre...

    RépondreSupprimer
  2. Comme Noémie, je suis aussi d'accord avec toi. Tout au long de nos vies on essaye sans cesse de combattre la mort même si on sait qu'elle viendra un jour ou l'autre. Les hôpitaux me font peur. Je n'aime pas penser qu'un jour, j'y serai. Pour moi, être malade dans un lit est ma phobie. Moi aussi je me questionne souvent sur la médecine. Comme Noémie, je trouve que ça serait intéressant de voir ce que les autres cultures font avec leurs malades.

    RépondreSupprimer
  3. Réflexion très pertinente Gabrielle. La fin de vie comme tu la décris (et ton portrait colle à bien des situations réelles) n'est effectivement pas très vendeuse. Déjà mourir n'apparaît pas comme une option que les gens souhaitent considérer, mais tu fais bien ressortir que ce qui la précède, dans le scénario que tu décris, est loin d'être attrayant. Si on y pense, c'est que que Louis-Vincent Thomas a décrit comme la professionnalisation et la médicalisation de la mort qui est caractéristique des sociétés modernes et postmodernes. Pour voir d'autres types de réactions face à la mort et au mourir, il faudrait chercher du côté des sociétés traditionnelles. Faites-moi penser de vous parler de la perspective qu'on en avait dans le Japon traditionnel lors de notre prochaine rencontre.

    RépondreSupprimer